Donner vie à des morceaux de ferraille entremêlés, parvenir à décalquer ses propres émotions en les retranscrivant en trois dimensions; en infligeant corps et âme dans un ballet tout en émotions où le marteau se dépose et dessine les rêves secrets de l'artiste...

 

 
 

Ardennes, Afrique... Terre, sable... Complicité, intensité...
Moments déliés des temps figés !

Houyet (Belgique) ->  Bango (Sénégal)

Gatien Dardenne vient d'un petit village des Ardennes belges: Houyet.

C'est un artiste nomade; un passionné des courbes, des allures, des reflets; un grand rêveur, un idéaliste peut-être !

Maréchal-ferrant puis ferronnier, il parcourt le monde avec sa forge dans un camion. Après une halte sous les oliviers marocains, il s'installe en brousse, à Bango, à quelques souffles de vent de la célèbre île de Saint-Louis du Sénégal...

Cette terre "sauvage" reflète l'instant qui passe dans un présent où les rêves d'artistes se métissent à l'harmonie du moment.

Il y crée son premier centre de formation où il transmet sa passion et son savoir-faire à des jeunes désireux d'apprendre le métier de forgeron. Un centre de formation devenu un atelier familial où le sable couvre le sol, où le fer prend vie.

C'est aussi à Bango que l'artiste vit: dans un décor surprenant, le long de la rive du fleuve Sénégal. Entre ciel bleu et sable rougeoyant, l'artiste crée ses sculptures métalliques.

Avide d'authenticité, il entrelace dans ses œuvres son amour pour son pays d'adoption et le secret des grandes forêts ardennaises de sa Belgique natale.